Auto-édition : Pourquoi auto-éditer son livre ?

Auto-édition : Pourquoi auto-éditer son livre ?

Auto-édition : Description de la vidéo

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi j’ai choisi l’auto-édition et notamment sur Amazon Kindle Direct Publishing. Je vous fait part de mon ressenti actuel.

Auto-édition : Restranscription de la vidéo

Bonjour à tous,
C’est Mylène Simone.

J’écris des romans. Mon premier roman est en vente sur Amazon. Aujourd’hui, je vais vous expliquer pourquoi j’ai fait le choix de l’auto édition.

Les plus de l’auto-édition

De belles histoires inspirantes

Il y a plusieurs belles histoires de l’auto édition.

Par exemple, Agnès Martin-Lugand ou même Aurélie Valognes avec Mémé dans les orties, des belles histoires que vous pouvez retrouver dans ma vidéo sur les belles histoires de gens qui ont vendu leurs ebooks sur internet et qui ont réussi.Ces petites success-stories encouragent. Ça encourage toujours de voir que certains ont réussi grâce à ça, alors qu’ils n’auraient pas forcément réussi dans l’édition classique.

Rester maître du jeu

Ensuite, moi, j’avais envie d’être maître du jeu, c’est-à-dire que je voulais tout maîtriser.

Je ne voulais pas changer le titre. J’ai appelé mon roman « J’ai rencontré un connard ». Ok, ça peut paraître obscène, je suis souvent censurée sur Facebook, quand je mets le vrai titre.C’est un peu chiant au quotidien, mais moi, j’adore ce titre, c’est le titre que j’ai toujours vu à mon roman et je ne pourrais pas le changer.

Rien à perdre

On peut aussi se dire qu’on a rien à perdre. Envoyer à des maisons d’édition, c’est contraignant.

Moi, j’avais envoyé mon livre à deux grosses maisons d’édition, j’ai été rappelé par l’une d’entre elle. Rien que ça, ça m’avait coûté 10 euros par envoi. À ce moment là, j’étais étudiante. Je n’avais pas forcément les moyens d’envoyer partout. 10 euros par envoi additionné au coût du manuscrit— à peu près 10 euros pour l’impression et la reliure, c’est énorme. Donc, si tu veux envoyer à 20 maisons d’édition, tu vas perdre 400 balles, 400 euros que tu n’auras forcément et qui seront mieux investis ailleurs.

Être polyvalent

Par rapport à cette histoire de main mise, je suis une nana, j’aime bien tout faire.

Pour « J’ai rencontré un connard », par exemple, j’ai adoré faire la couverture. J’ai pris un ami, on a écrit sur lui avec du rouge à lèvres avec une copine, on a mis un fond noir et on a fait des photos. Puis, on a utilisé Photoshop, pour redresser un peu le truc, remanier et mettre le texte. Nous, ça nous a amusé.

J’aime bien faire plusieurs choses et je n’aime pas faire toujours la même tâche.

Ça m’a permis d’apprendre plusieurs aspects, que ce soit pour le marketing, la communication. Je touche à tout.

Je suis vraiment polyvalente et ça m’a fait gagner des expériences cette aventure d’auto-publication.

Rapidité

Le gros avantage de l’auto-publication, c’est que ça se passe très vite.

Tu publies ton roman très vite, tu le publies quand tu veux.

Pour le mien, « J’ai rencontré un connard », j’avais choisi de le publier le 7 mars 2018, histoire de retoucher, de faire la couverture brochée, déclarer à la BNF et ce genre d’histoires administratives.

J’avais besoin de passer à autre chose. Je pouvais me dire « J’ai écris ce livre, je le publie et c’est terminé, je peux me consacrer à l’écriture d’autres choses« .

J’avais écris un deuxième roman qui s’appelle « La tentatrice de minuit » et je suis actuellement en train d’écrire un troisième roman.

Mon premier roman est publié, c’est fini pour moi, je gère quand même deux-trois petits trucs, mais c’est rapide, c’est achevé.

Je n’ai plus à courir après un éditeur et je peux passer à d’autres choses, me consacrer sur l’essentiel pour moi qui est d’écrire.

Les moins de l’auto-édition

Vendre son ebook sur internet et s’autoéditer, ça a des moins.

La solitude

Le problème principal, c’est la solitude.

Tu vas être livré à toi-même. Déjà, quand tu écris, tu es toujours livré à toi-même.

Moi, j’ai l’habitude d’être toute seule, ça ne me dérange pas, mais souvent, tu vas être amené à prendre des décisions tout seul.

Heureusement, pour palier cet inconvénient, j’ai une bande d’amis qui est là et qui me soutient, qui me donne son avis sur le résumé, sur la couverture.

Pour moi, ce sont mes lecteurs idéaux.

Dans « Écriture, mémoires d’un métier » de Stephen King, il dit qu’il écrit pour sa femme Tabby qu’il voit comme sa lectrice idéale. Moi, mes amis se sont mes lecteurs idéaux.

En conséquence, leur point de vue m’importe énormément et au moins, ils sont là pour me soutenir. Si je n’avais pas d’amis, je pense que ça serait plus compliqué et je pense que mon roman n’aurait pas vu le jour.

Mal vu dans l’esprit collectif

S’autoéditer sur Amazon ou autre est encore mal vu dans l’esprit collectif, mais ça va changer, puisque maintenant, il y des éditeurs comme Michel Lafon ou Robert Laffont qui répèrent des auteurs sur ce genre de plateforme et ça va leur amener une sortie papier et une plus grande distribution en librairie.

Moi, mon but en tant qu’autoéditée, c’est surtout d’avoir la main mise. Je pense que même si un éditeur me contactait, je ne céderai pas mes droits numériques.

Cette vidéo est terminée.

J’espère que je ne t’ai pas dégoûté de l’auto-édition sur Amazon et autres. J’espère que cette vidéo t’a donné envie de toi aussi tenter l’aventure de l’auto-édition sur Amazon et d’autres plateformes, parce qu’il y en d’autres. Moi je ne me suis pas mise que je suis Amazon avec « J’ai rencontré un connard », je me suis mise aussi sur plusieurs plateformes pour faire le test.

Je te souhaite une bonne journée.

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